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Cet article paru en décembre 2014 dans Les Échos Web invite à intégrer la notion de capital naturel au sein de l’entreprise au travers d’exemples.
 

Et si on mettait autant d’énergie et d’inventivité à gérer le capital naturel qu’à gérer le capital financier ? Tout au long du XXe siècle, la sphère économique a élaboré des normes de comptabilité sophistiquées qui régissent désormais la grande majorité des transactions financières. Pourquoi ne pas étendre ces méthodes éprouvées à la comptabilité des flux et stocks environnementaux ?

Le rapport Brundtland (1987) qui donna naissance au concept de développement durable repose en partie sur le constat que « nous empruntons un capital écologique aux générations à venir ». Ce capital naturel est à la source même de tout flux matériel, et l’économie ne peut l’ignorer. Or, elle s’est développée sans considérer que ce capital avait des limites.
Face à la montée des enjeux environnementaux ces dernières décennies, certaines entreprises ont intégré, dans leur gestion, la prise en compte du capital naturel en plus du capital financier : c’est la comptabilité environnementale. Contrairement à la comptabilité traditionnelle, cette comptabilité évalue le capital naturel et l’intègre dans la gestion de l’entreprise.

Lire la suite de l’article sur le site des Échos.

Auteurs :

Sébastien Maltaverne

Ludovic Mendes

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