Citation du mois

« Avec Mission to the Moon, nous testerons les premières bases d'un réseau de communication dédié sur la Lune » Robert Böhme, responsable chez PTScientists en charge de la mise en place de la 4G sur la Lune, prévue en 2019, qui permettra de faciliter la communication entre les rovers lunaires.


Chiffre du mois : 1

Le RGPD a un an. Le 25 mai 2018 entrait en vigueur le nouveau règlement européen régissant l’utilisation des données personnelles.


L’ARCEP souhaite assouplir les contraintes géographiques des numéros fixes 01 à 05

Il existe actuellement 5 grandes zones, où les numéros commencent par 01 à 05, subdivisées en 412 zones de numérotations en France métropolitaine, qui dictent les quatre premiers chiffres des numéros fixes des particuliers et des entreprises. Un déménagement implique donc souvent un changement de numéro ce qui est particulièrement pénalisant pour les entreprises dont l’activité économique peut reposer sur un numéro communiqué depuis de nombreuses années aux clients et prospects.

L’ARCEP souhaite donc moderniser le système et a lancé une consultation publique sur la réforme du plan de numérotation. L’ARCEP propose le calendrier suivant : dès 2020, il n’y aura plus que les cinq grandes zones, pour les numéros commençant par 01, 02, 03,04 ou 05. Un déménagement au sein de ces grandes zones (dans la même couleur sur le schéma) autoriserait ainsi la conservation de son numéro de ligne fixe. Il faudra attendre 2023 pour voir la fin des zones de numérotation, c’est-à-dire que l’usager pourrait garder son numéro fixe peu importe où il déménage sur le territoire métropolitain.


Trump déclare la guerre aux entreprises Télécoms chinoises, impactant notamment le géant Huawei

Le 15 mai 2019, Donal Trump a pris la décision d’interdire aux groupes américains de télécoms de commercer avec certaines sociétés étrangères « à risque ». Les impacts sont particulièrement lourds pour le groupe Chinois Huawei, qui a été placé sur liste noire par Washington. Une des conséquences directes est l’interdiction au fabricant chinois d’utiliser la licence Google, ce qui contraint Huawei à se baser sur le système Open Source d’Android et de se passer des applications développées par Google. Huawei a principalement 3 options pour contourner cette interdiction : conserver le framework EMUI existant, à condition de supprimer toute trace de Google et de les remplacer par ses propres applications et sa propre boutique ; s’associer à une boutique d'applications de tierce partie comme Aptoide ; développer et généraliser un tout nouveau système d'exploitation qui n'est pas basé sur Android.

Si aucun accord n’est trouvé, les ventes de smartphones Huawei pourraient baisser drastiquement dès 2019. Selon Fubon Research et Strategy Analytics, les livraisons de smartphones de Huawei pourraient baisser de 4% à 24% en 2019. Les ventes tomberaient à 200 millions en 2019 contre une prévision de 258 millions avant le litige.

Cette décision du Président américain accélère la guerre commerciale entre les deux superpuissances puisque le gouvernement chinois n’a pas tardé à réagir en faisant savoir que des « mesures légales [seront prises] afin de défendre [les] droits légitimes » des entreprises chinoises.

A l’ère des premiers lancements de la 5G où Huawei devrait être un acteur leader, d’autres actualités sont à prévoir dans les prochaines semaines.

Pour plus d’informations sur le sujet, retrouvez l’interview d’Henri Tcheng sur BFM TV

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Pourquoi résilie-t-on nos forfaits internet et mobile ?

Le site résilier.com, qui accompagne les particuliers dans leurs demandes de résiliation auprès de fournisseurs de service, notamment auprès des opérateurs téléphoniques, a publié une étude sur les volumes et les motifs de résiliation en 2018. Basé sur l'analyse des courriers envoyés par le site, ce rapport met en lumière l'agressivité du marché des télécoms : l'attrait d'une offre concurrente est la première cause de résiliation, avec 39% des motifs exprimés pour le fixe et 27% pour le mobile. La raison ? Une hausse significative des promotions à un niveau jamais vu, que ce soit sur le tarif pur (ventes privées, promotion "à vie", etc.) ou sur les contenus. Suivent, à part équivalente, les motifs légitimes (déménagement, etc.), l'insatisfaction liée au service, la fin de l'engagement et les problèmes techniques.

Que ce soit sur le fixe ou le mobile, Free est en tête du nombre de résiliations, ce qui transparaissait déjà à la parution de leurs résultats annuels en mars. Le FAI de Xavier Niel est suivi par SFR, Bouygues Télécom et Orange, dans l'ordre. Chaque opérateur se caractérise par un motif principal de résiliation de ses clients fixe ou mobile. Par exemple, 60% des clients ayant résilié leur offre fixe d'Orange l'ont fait pour une raison de prix (niveau constaté le plus haut dans l'étude) tandis que pour les clients Free, l'insatisfaction liée à l'offre représente la première cause de résiliation, avec 33%. L'analyse des résiliations permet donc d'illustrer la stratégie de chaque opérateur, certains se posant plus en opérateur premium, tandis que d'autres visent des offres accessibles au plus grand nombre.

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L’Europe se dote d’un vaste système d’identification des personnes sur son sol

En période d'élections européennes, il est toujours utile d'illustrer concrètement le travail des eurodéputés. Dernière décision en date : la création du CIR, pour Common Identity Repository. Ce projet consiste en l'interconnexion de différentes bases de données d'identification des personnes sur le sol européen. En croisant les données de base (nom, numéro de passeport, etc.) et les données biométriques (empreintes digitales et numérisation faciale), cette montagne de données égalera, par sa taille, les systèmes indiens, chinois ou américains. Son objectif est simple : simplifier le travail des autorités aux frontières en fluidifiant le processus d'identification. Un outil digne de Big Brother, comme le décrivent ses détracteurs ? Certainement pas, répond l'Union Européenne, qui garantit que son développement et son utilisation se fera dans le respect des lois et réglementations existantes.

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L’évènement du mois

La 4ème édition de Viva Technology, le salon français dédié aux hautes technologies, s’est tenue du 16 au 18 mai à Paris. Des invités de renommée internationale, tels que le fondateur d’Ali Baba, Jack Ma, ou le fondateur de Wikipedia, Jimmy Wales, ont confirmé l’importance et le succès grandissants de ce salon. Au-delà des innovations purement technologiques, comme le taxi volant ou les drones urbains, ce sont surtout les thèmes de l’inclusion (comment garantir une part plus égalitaire des femmes dans les métiers du numérique par exemple) et de l’innovation au service du bien commun qui ont animé les débats.


Vous souhaitez être accompagnés sur un projet RGPD ou d’expérience client, vous pouvez contacter notre Partner télécommunications Sylvain Chevallier.

 

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