Prévoyance : AG2R La Mondiale cible les TPE - Plus de détails

Le groupe de protection sociale lance un nouveau contrat de prévoyance collective pour les structures de moins de 20 collaborateurs. Il propose une approche adaptée aux besoins des salariés et des dirigeants salariés ainsi que de nombreux services digitaux afin de faciliter les démarches liées à leurs contrats.

Le Covid-19 a fait émerger de nouveaux risques soulignant ainsi l’importance pour les dirigeants et les salariés des TPE, de bénéficier d’une couverture prévoyance adaptée à leurs besoins. C’est pourquoi, cette nouvelle offre se compose de 14 formules : 9 pour les salariés cadres, dont 4 construites pour répondre à l’obligation légale du 1,50% cadre, et 6 pour les non-cadres.

Ces différentes formules ont pour objectif de protéger le salarié et sa famille en proposant une couverture complète en cas d’arrêt de travail, d’invalidité et de décès, certaines formules permettant d’associer capital décès et rente éducation ou allocation obsèques.

Avec cette nouvelle offre, AG2R LA MONDIALE propose une souscription, une signature et une sélection médicale en ligne. Les entreprises de moins de 5 salariés bénéficient de la e-sélection médicale : le salarié remplit un questionnaire médical, dans un espace entièrement sécurisé, qui est transmis automatiquement et en temps réel au médecin-conseil.

Les impacts pour les OCAM

Repenser le dispositif de souscription des offres prévoyance : l’accélération du processus de souscription client, via la proposition de réponses immédiates aux demandes, passe notamment par l’automatisation du dispositif de sélection médicale. Celui-ci intervient en amont pour permettre la prise de décision de l’assureur, via l’évaluation des risques à supporter vis-à-vis du client souhaitant souscrire. Par ailleurs, l’automatisation de la souscription - au-delà d’accélérer le process côté client - est aussi un moyen pour l’organisme de reprendre la main sur sa tarification, sans dépendre directement des outils et de la technicité de ses réassureurs.[1]

Couvrir les frais d’obsèques : la crise du Covid-19 a favorisé la prise de conscience des personnes touchées par le décès d’un de leurs proches de l’avantage de financer les obsèques à l’avance. L’an dernier, les cotisations d’assurance obsèques en France ont progressé de 2,3% pour s’établir à près de 1,6 milliards d’euros. En contrepartie, la hausse de la sinistralité induite par l’augmentation du nombre de décès en lien avec la pandémie a été compensée par une hausse des tarifs du coté des assureurs.[2]

 

Quelques chiffres clés

  • 45,7% de l’emploi salarié en équivalent temps-plein est représenté par des TPE-PME, soit près de 13 millions d’actifs en France[3]
  • 94% de clients TNS satisfaits à la suite de l’automatisation de la sélection médicale en Prévoyance chez le groupe April[4]
  • +4% de croissance annuelle estimée des cotisations en assurance obsèques d’ici 2023, soit 1,8 Mds d’euros à cet horizon[2]

E-santé : l’accélérateur Future4Care ouvre officiellement ses portes[5][6]

L’idée de Future4Care, lancée début 2021 par quatre groupes à dimension européenne (Capgemini, Orange, Sanofi et le groupe d’assurance Generali), débouche 18 mois plus tard sur le lancement des locaux de son accélérateur de start-up, dans le 13e arrondissement de Paris. Ce dernier s’accompagne même d’un institut.

Coup d’accélérateur pour le projet Future4care ! L’accélérateur en e-santé a inauguré, ce lundi 16 mai, ses locaux de 6500 m2 dans le XIIIe arrondissement de Paris. 22 start-ups de sa première promotion, des dirigeants des quatre grands groupes internationaux fondateurs et de nombreux invités étaient présents ! Cette initiative inédite avait été lancée en juin 2021 par Capgemini, Generali, Orange et Sanofi.

Future4care a pour ambition d’accélérer le progrès en santé numérique et de bâtir, avec une communauté multidisciplinaire, les solutions de e-santé de demain. Le campus du projet permettra aux entrepreneurs sélectionnés de profiter de l’aide des quatre entreprises et de spécialistes du secteur.

Certaines startups accélérées dans Future4Care ont déjà des partenariats avec des assureurs. C’est le cas du docteur digital Mapatho qui travaille avec Intériale, la MNH ou encore IMA. Mais pour la plupart d’entre elles, beaucoup de collaborations restent à écrire.

Les impacts pour les OCAM

Création de synergies entre startups de e-santé et assureurs : l’e-santé couvre aujourd’hui des technologies et usages très variés (télémédecine, télésanté, dispositifs connectés avec ou sans molécule thérapeutique associée…)[7]. La majorité de ces technologies étant développées à l’initiative de startups, les organismes d’assurance se doivent d’en tirer parti pour relever leurs défis actuels : augmenter le nombre de points de contact avec les clients, comprendre les comportements pour mieux prévenir les risques, proposer de nouvelles offres et des dispositifs d’accompagnement sur l’ensemble du parcours patient et réduire les coûts des soins. Dans une logique de partenariat, les startups pourraient alors se concentrer sur la technologie, tandis que les assureurs s’attacheraient à la déployer auprès de leurs nombreux clients[8].

Développement de la santé connectée : une majorité des 22 startups intégrant la première promotion de Future4care, à l’instar de Mapatho, innovent dans le domaine de la santé connectée en utilisant les nouvelles technologies (IA, objets connectées…) afin d’améliorer la santé des personnes (prévention, suivi des données de santé…), dont celles atteintes de maladies chroniques ou en perte d’autonomie.

 

Quelques chiffres clés

  • + 160% de croissance estimée du marché mondial de la santé numérique entre 2019 et 2030

  • 22 Md€/an de création de valeur liée au développement du marché de l’e-santé en France[9]

  • 61% des Français se disent favorables au développement de l’e-santé[10]

Comment l’assurance retraite lutte contre la fraude - Plus de détails

La Caisse nationale d’assurance vieillesse a mis en place de nombreuses mesures pour lutter contre la fraude. Entre 2017 et 2021, les indus évités sont passés de 95 à 153 millions d’euros.

Les impacts pour les OCAM

Mise en place de nouveaux dispositifs de contrôle[11] : Parmi les cas de fraude les plus recensés dans le cadre de l’assurance retraite, celui des prestations versées dans le compte bancaire d’assurés décédés et récupérées frauduleusement par ceux qui gèrent le compte par procuration (proches, familles...). La biométrie est par exemple utilisée comme élément du dispositif de contrôle pour vérifier que l’assuré est bien vivant grâce à son smartphone. Toutefois, l’utilisation de la biométrie reste destinée aux retraités volontaires, et son utilisation nécessite l’aval de la CNIL.

Solutions antifraude développées par des Assurtech[12] : Les Assurtech représentent une source de connaissances et d’outils indispensables pour permettre aux assureurs de garder une longueur d’avance sur le marché. Ils appliquent la technologie au problème de la fraude à l’assurance, en apportant au marché de nombreuses solutions prometteuses. Par exemple, Shift Technology a développé une solution SaaS alimentée par l’IA qui détecte les fraudes en utilisant l’historique des déclarations, les données des contrats, les scénarios de fraude et les données de tiers (médias sociaux et géolocalisation). Featurespace, une Assurtech basée au Royaume-Uni, utilise quant à elle le machine learning et l’analyse comportementale pour détecter la fraude.

 

Un chiffre clé

  • 14,9 millions de personnes ont touché une pension de retraite du régime général en 2021[13]

Bancassureurs, une activité santé contrastée - Plus de détails

Les bancassureurs s’avèrent encore marginaux sur le marché de la complémentaire santé. Priorité de développement pour les uns, activité non couverte pour les autres, la stratégie de tous pourrait cependant évoluer après l’élection présidentielle.

Les impacts pour les OCAM

Intensification de la concurrence sur le marché : avec une prime d’assurance santé plus élevée par rapport à l’habitation ou à l’automobile, les bancassurances visent de plus en plus à étendre leur proposition de valeur et à s’adresser au marché de l’assurance santé. Par ailleurs, le marché de la complémentaire santé est en croissance avec un montant record de cotisations (38,9Md€ en 2020) partagé entre trois grands types d’acteurs (48% par les mutuelles, 35% par les sociétés d’assurance et 16% par les instituts de prévoyance). Les instituts de prévoyance connaissent la plus forte croissance parmi les autres acteurs, portée notamment par des compagnies comme Axa, Allianz mais aussi par quelques bancassureurs[14].

La PSC des fonctionnaires comme levier de croissance (Plus de détails)

 

Quelques chiffres clés

  • 880€ : prime moyenne d’assurance santé[15]

  • 5,7 Millions : employés de la fonction publique qui bénéficieront de l’accord sur la couverture santé d’ici 2026 (participation à hauteur de 50% par l’Etat)[16]


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