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Paris, le 18 décembre 2013 – BearingPoint, cabinet de conseil en Business Consulting, a présenté fin novembre 2013 les résultats de son 4eme Observatoire du Développement International, réalisé auprès de 3 000 responsables des fonctions internationales ou transverses de 800 entreprises françaises.

Depuis quatre ans, cette étude réalisée par BearingPoint montre que le développement à l’international représente l’axe stratégique n°1 des entreprises françaises, leur offrant de véritables opportunités de développement sur de nouveaux marchés sans se limiter à une démarche d’optimisation des coûts.

L’Observatoire du Développement International s’est cette année articulé autour de trois enjeux majeurs pour les entreprises, correspondant à une triple quête de sens : 
Le sens pour les individus, avec l’expatriation toujours au cœur des priorités 
Le sens pour les entreprises, par le développement agile et l’exploitation des actifs existants 
Le sens pour les états et les citoyens, via l’investissement et l’assistance technique au niveau international

L’analyse des résultats autour de ces 3 thématiques a donné lieu à 8 recommandations stratégiques pour les organisations souhaitant ouvrir leurs frontières à l’international, à savoir :

1. Inclure la gestion des expatriations dans les objectifs stratégiques du groupe

Aujourd’hui, le développement international des entreprises se concentre sur plusieurs axes, notamment la construction et l’accompagnement des filiales et l’investissement en infrastructures. La constitution des équipes sur place constitue un chantier structurant pour la réussite des projets économiques, mais demeure complexe. 
52% des répondants instaurent une politique de gestion RH dédiée aux contrats d’expatriation

2. Expatrier pour garantir la montée en compétences des équipes locales : le nerf de la guerre

Les entreprises ne doivent pas perdre de vue que la qualification du personnel employé en local est une des premières conditions de succès d’une implantation réussie. 
86% envoient des expatriés pour former les équipes locales

3. Replacer les jeunes talents au cœur de la stratégie d’internationalisation et assurer la cohérence du discours

L’international est un facteur de recrutement, mais les politiques RH ne suivent pas forcément derrière.

« Alors que 2/3 des entreprises interrogées utilisent l’argument du développement international pour recruter de jeunes talents, seulement 19% d’entre elles proposent un réel programme de développement de carrières à l’international », souligne Jean-Michel Huet, Directeur Associé de BearingPoint en charge des pays émergents. « Ceci démontre que les entreprises françaises ont encore beaucoup à faire dans ce domaine », ajoute-t-il.

4. Oser les modèles en rupture pour le développement international

Le développement à l’international peut être une opportunité pour éprouver des modèles de rupture, voire être une clé de développement dans certains pays. 
64% des grands groupes français répliquent un modèle déjà éprouvé en l’adaptant en local

5. Exploiter les actifs du groupe et ne plus les utiliser qu'à de seules fins opérationnelles

Si les dirigeants d'entreprises ont conscience de leurs actifs pris individuellement, ceux-ci sont appréhendés dans une démarche de gestion opérationnelle courante. 
78% des entreprises n'utilisent leurs actifs qu'à des fins opérationnelles

6. Aller au-delà des analyses basiques et regarder les flux internationaux et autres données socio-culturelles

Lorsqu’une entreprise décide de s’implanter à l’étranger, elle regarde en priorité les données du marché. L’analyse d’autres données peut toutefois se révéler aussi pertinente : existence d’actifs dans les pays cibles, proximité des pays, aspects culturels ou encore informations géopolitiques sont autant d’éléments importants à prendre en compte lors de ce choix. 
39% considèrent la taille du marché comme le premier critère de choix du pays d'implantation

7. Placer l’aide publique au développement au premier rang des axes de développement international

Parce qu’il existe plusieurs manières, souvent mal connues par les entreprises françaises, d’adresser le marché de l’aide publique au développement, notre pays est 2 fois moins représenté que l’Allemagne sur ce marché. Il y a donc tout lieu de penser que ce type d’axe de développement est encore à défricher et pourrait être un levier de croissance encore plus important. 
56% envisagent ou ont envisagé de recourir à des financements des bailleurs de fonds pour leur développement international

8. Utiliser l’aide publique au développement pour adresser des marchés difficiles

Les entreprises qui ont déjà eu recours à des financements des bailleurs de fonds considèrent ces contrats de bailleurs de fonds comme intéressants pour adresser les marchés asiatiques, et notamment le Proche et Moyen Orient. 
5 fois plus de répondants ayant eu recours à des bailleurs de fonds considèrent le Proche Orient et l’Asie comme des zones où ce type de contrats sont intéressants

« En plus de ces recommandations vient s’ajouter un autre facteur jugé comme clé par la moitié des entreprises interrogées quant à la réussite du développement international à savoir l’agilité, qu’il s’agisse de celle du modèle économique ou encore celle employée dans les moyens d’adresser les pays », conclut-il.

Réalisé entre avril et octobre 2013 sous la forme d’une étude quantitative et d’entretiens qualitatifs, ce questionnaire a été établi par la direction Développement International et marchés émergents de BearingPoint, composée de consultants experts en gestion internationale des grands groupes français présents en Europe, Afrique, Asie et Amériques.

Livre Blanc disponible sur demande.

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