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Paris, le 18 décembre 2014 – BearingPoint, cabinet de conseil en Business Consulting, a présenté le 17 décembre 2014 les résultats de son 5ème Observatoire du Développement International, réalisé auprès de 3 000 responsables des fonctions internationales ou transverses de 800 entreprises françaises.

Depuis cinq ans, cette étude réalisée par BearingPoint montre que le développement à l’international représente l’axe stratégique n°1 des entreprises françaises, leur offrant de véritables opportunités de développement sur de nouveaux marchés sans se limiter à une démarche d’optimisation des coûts.

L’Observatoire du Développement International s’est cette année articulé autour de trois enjeux majeurs pour les entreprises :  

  1. Les technologies comme support au Développement International
  2. Le digital dans les Directions Internationales
  3. Les technologies comme facilitateur de développement des pays

Si dans un contexte économique morose, les entreprises priorisent leurs actions sur la maîtrise de la performance dans leurs régions « historiques », le développement international reste un des relais de croissance majeurs pour les acteurs économiques. Dans le cadre de la croissance externe des entreprises européennes, les nouvelles technologies (informatique, télécommunications) sont au cœur des projets : tant par leurs rôles en termes de développement dans les pays dans lesquels les opérations des entreprises sont concernées que par leurs capacités à faciliter le lien entre les organisations (entreprises, institutions publiques) et l’utilisateur final (client, usager).

Le système d’information, longtemps perçu comme un frein au Développement international, doit être à présent un accélérateur ou du moins un soutien. Pour plus de 70% des entreprises, cela va nécessiter de profonds changements en termes d’alignement stratégique.

Jean-Michel Huet, Associé de BearingPoint en charge des pays émergents

L’analyse des résultats autour de ces 3 thématiques a donné lieu à 8 recommandations stratégiques :

1. Adapter le modèle d’alignement des SI aux spécificités de l’international

Les DSI (Direction des Systèmes d’Information) ont conscience du champ d’exploration des possibles qui se présentent à elles avec les enjeux de développement de nouvelles filiales, mais elles s’avèrent plutôt frileuses. Si deux tiers des groupes interrogés affichent une volonté de gérer le SI d’une manière décentralisée, avec une DSI en propre pour chaque filiale, ils démontrent également une tendance à reproduire en local le schéma de la maison mère, en matière d’architecture, d’infrastructures, et d’organisation. 
67% des répondants adoptent une approche décentralisée quant au déploiement de leur SI en filiale.

2. Confirmer, y compris à l’international, le triptyque Qualité, Coûts, Délais

Constat sans appel, la productivité, la sécurisation du déploiement, et la maîtrise des coûts règnent en maîtres. Ce constat vient à lui seul expliquer les choix conservateurs qui sont faits par les DSI. 
Les 1ers bénéfices recherchés par les DSI : simplicité et rapidité du déploiement, performance de la solution et maîtrise des coûts.

3. Avoir un siège en position agile au niveau des SI avec une logique de guichet unique pour les nouvelles filiales

Le siège doit se positionner dans une logique de guichet unique, et ce quel que soit le modèle de déploiement retenu. Cette posture du siège permettra notamment de capitaliser sur l’expertise existante et de mettre en place un déploiement réactif. 
Près de 70% des entreprises estiment qu’il faut opérer des remises en cause du développement SI du fait des stratégies de développement à l’international.

4. Oser se poser la question de la mutualisation

La mutualisation ne représente pas qu’une opportunité de cost-cutting. La dimension apprentissage, la qualité de service, l’implication des hommes et des femmes, l’impact sur la gouvernance, sont autant d’éléments clés. 
31% des entreprises ont intégré leurs activités dans un CSP (Centre de Services Partagés) interne et 6% auprès d’un CSP externe.

5. Adapter les outils digitaux aux besoins des utilisateurs dans le monde entier

Alors que les entreprises communiquent majoritairement en interne avec leurs filiales en utilisant des outils digitaux globalisés, elles s’adaptent beaucoup plus au contexte local pour communiquer avec leurs clients et leurs fournisseurs, ceci essentiellement pour des besoins culturels ou de langage. 
84% des entreprises ont des outils de communication digitaux externes différents selon les filiales.

6. Utiliser les ressources internationales pour financer le développement digital

Les investissements dans les moyens permettant plus de digitalisation restent encore très disparates dans certaines zones, notamment en raison d’un taux de pénétration d’internet encore très faible. Les services utilisant le digital ont donc du mal à se déployer sur toutes leurs zones d’intervention. Pour pallier cela, les ressources existent et les institutions financières internationales, comme la Banque Mondiale, l’ont bien compris : elles proposent de plus en plus de projets structurants autour du digital et du développement d’économies locales bénéficiant du digital. C’est le début de l’air du digital inclusif. 
3 fois plus de projets de développement dans les TIC (technologies de l’information et de la communication) ont été financés par la Banque Mondiale en 10 ans.

7. Mettre en place une stratégie et un écosystème cohérent en matière de TIC

Les pouvoirs publics des pays développés comme ceux en voie de développement, ont cherché à attirer les investissements afin de favoriser croissance et emplois. Les TIC peuvent renforcer considérablement la capacité des gouvernements des pays en développement de s’attaquer à leurs problèmes économiques et sociaux. 
64% des entreprises font du critère des infrastructures technologiques un élément majeur d’implantation et de croissance.

8. Mettre en place une alchimie entre initiative publique et privée

L’expérience montre que l’instauration de partenariats entre le secteur public et le secteur privé est essentielle pour mobiliser des ressources en vue de créer un véritable écosystème comprenant la mise en place de l’infrastructure, le développement des applications et des contenus pertinents et la formation du capital humain, indispensables à une exploitation efficace du potentiel des TIC. 
86% des entreprises implantées dans un pays contribuent au développement technologique local.

Le digital est doublement un enjeu pour le développement international. D’une part, parce que 86% des entreprises françaises adaptent localement leur communication digitale, d’autre part, parce que ces mêmes entreprises utilisent le digital pour être plus agiles en interne

Jean-Michel Huet, Associé de BearingPoint en charge des pays émergents

Réalisé entre avril et octobre 2014 sous la forme d’une étude quantitative et d’entretiens qualitatifs, ce questionnaire a été établi par la direction Développement International et marchés émergents de BearingPoint, composée de consultants experts en gestion internationale des grands groupes français présents en Europe, Afrique, Asie et Amériques.

Publication disponible sur demande.

A propos de BearingPoint

Les consultants de BearingPoint savent que l’environnement économique change en permanence, et que la complexité qui en découle nécessite des solutions audacieuses et agiles. Nos clients du secteur public comme privé obtiennent des résultats concrets lorsqu’ils travaillent avec nous. Nous conjuguons compétences sectorielles et opérationnelles avec notre expertise technologique et nos solutions propriétaires, pour adapter nos services aux enjeux spécifiques de chaque client. Cette approche sur mesure est au cœur de notre culture, et nous a permis de construire des relations de confiance avec les plus grandes organisations publiques et privées. Notre réseau global de 9200 collaborateurs accompagne nos clients dans plus de 70 pays et s’engage à leurs côtés pour des résultats mesurables et un succès durable. 
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